Restaurant La Table d'Angèle

Un espace moderne et gourmand, 
pour une parenthèse gastronomique bressaude.

Une cuisine
sincère et d'émotions

Parce qu’elle l’habite, la cuisine de Christophe Poirot est le reflet de son âme.

Vosgien, sincère et voyageur, voilà ce qui fait l’homme et ses aspirations gastronomiques. Au travail des cuissons et des saisons, la base d’une partition honnête, il ajoute une dimension supérieure en proposant de croquer la sincérité à pleines dents. Celui qui n’est pas homme à miser uniquement sur les produits luxueux pour faire briller une carte, préfère sublimer des ingrédients locaux plus modestes, travaillés avec respect jusqu’à la quintessence. 

Paleron de bœuf, gibier, poisson d’eau douce, mais aussi sapin, foin, l’humilité de la nature vosgienne est une inspiration pour réaliser une véritable cuisine d’émotion. 

Sans démonstration exubérante, il laisse au produit toute la place de s’exprimer, avec lisibilité et sens profond du goût structuré jusqu’à l’exquis.

A cette habilité à transformer l’ordinaire en extraordinaire, Christophe ajoute un talent certain pour réveiller les papilles. Virtuose des gels acidulés, jus corsés, condiments stupéfiants, il dynamise la partition, y ajoute un relief pétillant qui donne des envies d’encore.

Dans ses assiettes généreuses et élégantes, on lit l’âme des montagnards. 

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Un lieu de partage
et d’émotion

Pour Angèle, la salle est un terrain de jeu sans égal.

Bienveillante, avec la pointe de réserve de ceux qui préfèrent les actes aux grands discours, Angèle s’illustre par un accueil chaleureux et sincère. Dans cet espace qu’elle a façonné comme un écrin pour abriter la cuisine de Christophe, elle invite ses hôtes à s’y sentir comme chez eux. De ses choix de décoration aux réaménagements récents, il règne une atmosphère simplement heureuse : larges assises en velours, plancher en vieux bois, camaïeu de teintes grises et taupes. 

Du cuir, à la pierre et au bois, s’ajoute un éclairage doux qui diffuse une belle sérénité. Pour chaque hôte, Angèle a un mot, une attention, un sourire toujours. Comme ancré dans ses valeurs, elle a le respect de la bonne distance. 

Echanger avec les gourmets lorsqu’ils émettent le désir de tout connaitre des produits et des associations de saveurs, mais savoir aussi faire preuve de discrétion lorsqu’une conversation anime une table, invitant inconsciemment à ne pas être dérangé. De la signature culinaire de Christophe, Angèle connait tous les codes et les transmet jusqu’à l’envie. 

En salle, son attitude et son sourire, témoignent de leur philosophie de vie si singulière : une humilité et une sincérité évidente doublée d’un profond respect pour la nature des Vosges

A travers le bois et la pierre qui habillent la salle, les structures en bois flotté ici et là, l’on retrouve cette symbiose avec l’environnement vosgien. De quoi séduire ceux qui ont noté précieusement l’adresse dans leur carnet de bord gourmand.

De chez eux, on en ressort avec le sentiment d’avoir fait un voyage, qu’importe la destination !

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Christophe Poirot,
A volonté affirmée, motivation décuplée. 

Avoir vécu le métier par procuration à travers ses parents, tous deux employés de salle à l’Hôtel Les Vallées**** à la Bresse, Christophe Poirot possède un avantage certain sur son orientation. De son propre aveu et d’aussi loin qu’il se souvienne, il s’est toujours imaginé porter la toque, sans aucune autre option.

A volonté affirmée, motivation décuplée. 

Après avoir fait ses armes à domicile, Christophe le Vosgien aspire à voir du pays. Dès son plus jeune âge, il aspire à mettre son talent au service des autres. A l’heure du grand départ pour ses classes militaires, c’est tout naturellement qu’il s’engage comme cuisinier pour l’ONU à Sarajevo. 

1 an plus tard, c’est à Kornwestheim dans le Bade-Wurtemberg qu’on le retrouve aux côtés d’un chef compatriote. La fin de son service approche et c’est à l’hôtel le Royal***** de Luxembourg, qu’il signe sa première expérience de grosse brigade. Technique, assaisonnements, fonds de sauce, durant un an et demi, de commis à chef de partie, il s’imprègne du fonctionnement d’une cuisine bien rôdée au service de l’excellence. 

Avec le Lutetia de l’hôtel de la Montagne à Montréal, il ajoute un tampon à son passeport. Dans cette institution canadienne, il s’immerge dans une autre culture, découvre les brunches et les copieux petits déjeuners anglo-saxons, engrange de nouvelles compétences qu’il ramène dans ses bagages. 

De retour en France, c’est à l’Auberge de Schoenenbourg à Riquewihr, 1 étoile Michelin, qu’il accroche son tablier. Il se frotte ici aux produis locaux et à la cuisson impeccable des foies gras, à la cuisine alsacienne bien faite, élégante et généreuse. Du continent, cap sur l’île de Beauté au restaurant étoilé de l’hôtel Dolce Vita à Ajaccio. Avec le chef Antoine Cadinou, un puriste des poissons et crustacés, il délivre une cuisine corse repensée dans une version fraîche et légère.

Après presque 10 ans de pérégrinations culinaires d’un continent à l’autre, Christophe et sa femme Angèle aspirent à monter leur propre affaire, et quoi de mieux que leurs terres natales pour donner forme à ce rêve. 

C’est dans les Vosges que l’avenir s’écrit désormais sous le nom de « La Mama », la pizzeria qu’ils rachètent et exploitent pendant 10 ans à partir de 1999.

A force de travail et d’investissements, ils posent petit à petit les bases de ce qui deviendra dès 2009 « La Table d’Angèle »….

Angèle Poirot,
Humble, généreuse, et persévérante, plus que sa moitié, elle est son atout cœur. 

Ses origines, Angèle les porte comme un héritage.

A la Bresse ses parents tenaient l’alimentation et le bar du village. Il y a toujours eu chez elle le sens du commerce et cette valeur travail profondément ancrée. Tenir la caisse, prendre les commandes, c’est en effectuant de petites tâches qu’elle se forge depuis l’enfance aux métiers du service

Si la comptabilité remporte ses faveurs au moment des choix d’orientation, c’est pourtant dans le service qu’elle fait ses premiers pas professionnels. Responsable d’un salon de thé en Suisse, elle assure pendant cinq ans la gestion de l’établissement, de la mise en place quotidienne à la tenue de la salle, des commandes à la décoration. Dans cet univers cousin de la restauration, Angèle esquisse sans le savoir les premiers pas de son futur chemin de vie. 

Une fois l’aventure suisse finie, la comptabilité, sa formation initiale, lui offre l’opportunité de revenir dans les Vosges. En parallèle, comme déjà piquée par le virus, Angèle fait des extras en restauration et rôde ses compétences au service en salle. En rencontrant Christophe, toutes les pièces du puzzle finissent par s’assembler avec l’évidence du destin. 

De ses expériences, de son éducation, de la montagne qu’elle pratique assidument, elle fait une force pour aller plus haut et épauler celui qui est devenu son compagnon à la ville comme à la scène. 

C’est ensemble qu’ils acquièrent en 1999 ce qui est à l’époque une humble pizzeria dénommée « la Mama », leur première « Maison » qu’ils feront évoluer main dans la main jusqu’à l’amener à abriter leurs ambitions bistronomiques, puis gastronomiques avec la Table d’Angèle… 

Quelques producteurs
locaux associés : 

Et ailleurs :

  • Le Beurre Jean Yves Bordier à Saint Malo, maître fromager
  • La Viande JA GASTRONOMIE : viandes de sélection à St Barthelemy (49)
  • Le boudin à la Maison Louis Ospital à Hasparren 
  • Le chocolat Valrhona à Tain (26)
  • Les jus de Fruits de Patrick Font